Je pense que je peux affirmer sans craintes que nous avons tous eu des choix de vies difficiles à prendre (après tout dépend de ce que chacun appelle difficile ou choix ou etc…^^) et que ces choix ont amené plus ou moins de bouleversements (après tout dépend de ce que chacun appelle bouleversements…^^) mais il n’en reste pas moins que nous vivons, chacun à notre manière, certes mais nous vivons !!!
Tout cela pour en venir au fait suivant : est-ce que ces choix sont les bons ?
Ayant une vie ressemblant « aux Feux de l’Amour », pour reprendre l’expression d’une amie, en ce sens qu’elle est mouvementée et pleine de rebondissements, vous vous doutez bien que je suis extrêmement sujette aux choix de vie…
Une de mes génialissimes colocs’ a pour théorie que le libre-arbitre est une vaste blague car dans la globalité globale, au deuxième niveau d’élévation, nous agissons d’une façon prédéterminée nous faisant aller dans un seul et unique sens celui qui mènera à là où nous arriverons… (Désolée de mal retranscrire toute l’essence de ta théorie mais tu en parleras forcément mieux que moi puisque c’est ta théorie !!!^^)
Un ami dont les croyances sont toutes chrétiennes pense également que le libre-arbitre est une vaste blague puisqu’il n’y a qu’une seule voie, celle menant à Dieu et peut être, au Paradis donc si dans un soucis de libre-arbitre, vous faîtes des choix différents de ceux menant à Dieu, vous vous égarez, vous aurez droit à tous les supplices de l’Enfer, parce qu’il n’y a que deux choix possibles, suivre la voie de Dieu ou s’en écarter… (Encore une fois, désolée de mal retranscrire toute l’essence de ta théorie mais tu en parleras forcément mieux que moi puisque c’est ta théorie !!!^^)
J’espère, cependant, ne pas avoir trop tapé à côté… Mon opinion à moi, est bien plus simple mais aussi plus complexe… Malheureusement, je n’entends rien à la globalité globale qui est un concept qui m’échappe totalement puisque dans un soucis d’agnosticisme, je ne me positionne pas sur quelque chose dont je n’ai pas de réponses, et il en va de même pour un développement chrétien du sujet….
Mon idée est donc que l’on agit suivant ce que l’on connaît, ce que l’on a observé autour de soi, ses expériences, sa personnalité, etc… il s’offre à nous un infini de possibilités que l’on ne peut concevoir qu’en fonction des facteurs nommés ci-dessus… Mes choix sont donc envisagés selon ce que je peux envisager mais surtout par le fruit de ces facteurs et autres qui font ma personnalité… (Vous me suivez toujours, ou vous êtes morts d’ennuis en lisant tant d’âneries ???^^)
Alors j’en reviens à la question qui nous a amené ici, pourquoi le corbeau ressemble-t-il à un bureau ? Ce n’est jamais facile d’y répondre surtout si, comme moi, vous avez une personnalité réagissant principalement à ses envies et devant lutter contre ses angoisses de façon quasi-permanente… Mais l’avantage de ce problème est de m’avoir appris à vivre sans remords, ni regrets… car une fois que c’est fait, c’est fait ! Pas besoin de se morfondre en se demandant, si j’avais fait autrement, j’aurais peut être eu une poule… C’est absurde !
Le meilleur moyen alors de parvenir à des choix de vie que nous ne regretterons pas plus tard est d’agir en fonction de ce qui nous semble le mieux au moment où l’on doit agir… et d’assumer les conséquences peu importe celles qu’elles seront !!! Mais pour moi, faire des choix guidés par mes peurs n'est pas une option... Je vous accorde aussi que le fait d’être amorale m’aide grandement dans ces choix…^^
Il en vient donc ma conclusion… Il est impossible de savoir pourquoi le corbeau ressemble à un bureau car c’est une question qui n’a pas de réponse, le Chapelier, lui-même ne sait pas ! Mais vous pouvez toujours décider de lui en donner une qui vous conviendra comme, par exemple, « Poe écrivit sur l'un et l'autre ! », parce que personne excepté vous, ne pourra donner de réponses…
x.o.x.o
Ps : un petit extrait d’Alice au Pays des Merveilles… puisque je suis dans la référence, autant continuer…^^
« - Et comment savez-vous que vous êtes fou ?
- Pour commencer, est-ce que tu m'accordes qu'un chien n'est pas fou ?
- Sans doute.
- Eh bien, vois-tu, un chien gronde lorsqu'il est en colère, et remue la queue lorsqu'il est content. Or, moi, je gronde quand je suis content, et je remue la queue quand je suis en colère. Donc,
je suis fou.
- Moi j'appelle ça ronronner, pas gronder.
- Appelle ça comme tu voudras [...]. »
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